Sénat 2008

Nouveau site : http://www.educationetdevenir.fr/

Pour se procurer les actes :

http://www.educationetdevenir.fr/spip.php?rubrique5

 

Journée d’études au Palais du Luxembourg

fiche d'inscription téléchargeable

 

Lundi 21 Janvier 2008

RUPTURE ENTRE LES GÉNÉRATIONS :

MYTHE OU RÉALITÉ  ?

En partenariat avec :

 

Les CEMEA

Le CRAPCahiers pédagogiques

La FCPE, Fédération des Conseils de Parents d’Elèves

La PEEP, fédération des Parents d’Élèves de l’Enseignement Public

La Ligue de l’Enseignement

 

Présentation  
 

L’association Education et Devenir a, depuis bientôt un quart de siècle, fondé son action sur une approche globale de l’élève et sur une conception de l’école où la transmission des savoirs reste indissociable de l’éducation et du sens. Elle a contribué au renforcement de la vie scolaire, au dialogue entre jeunes et adultes dans des instances comme le conseil de vie lycéenne, elle a défendu l’éducation à la citoyenneté par plus de participation et de sensibilisation à la vie sociale. Par maintes initiatives, elle a favorisé et soutenu la mise en place de dispositifs pédagogiques fondés sur l’initiative et la transversalité, permettant aux jeunes d’être davantage impliqués dans leurs apprentissages (travaux personnels encadrés, itinéraires de découvertes, projets pluridisciplinaires, etc.).

Aujourd’hui, parents et acteurs de l’Ecole interrogent la difficulté en apparence croissante entre les générations, difficulté qui se traduit souvent par une crise des relations et une fragilité de la transmission. Dans ce contexte, Education et Devenir a choisi d’intituler sa vingt-troisième journée d’études du Sénat, organisée le 21 janvier 2008, « Rupture entre les générations : mythe ou réalité ? »

Un tour d’horizon sociologique nous éclairera sur les incidences des bouleversements intervenus dans la société et dans l’école depuis un demi-siècle. Quelles ont-été les réelles conséquences des transformations dans des domaines aussi fondamentaux que les mœurs, la structure familiale ou le travail ? Quels sont les mécanismes qui, un jour, distendent et rompent les liens entre les générations ? Quel est le sens des violences qui parfois s’expriment et interpellent nos comportements de parents et d’éducateurs ?

Dans une société marquée par le vieillissement et la quête obsessionnelle de jouvence, la représentation des âges semble ébranlée : les âges se confondent autant qu’ils se confrontent. La confusion des âges fait-elle obstacle à l’exercice de l’autorité, à la transmission des valeurs et de la culture ? La confrontation des âges, source traditionnelle de conflits et de blocages, n’est-elle pas aussi un élément dynamique pour toute société humaine ?

 

Face à une lecture catastrophiste qui ne voit dans l’évolution récente qu’une descente aux enfers, nous restons attentifs à ce que vivent les jeunes en profondeur en cherchant à lire les repères qu’ils se créent. L’ignorance de la « planète jeunes » caractérise nombre de nos contemporains. Elle est parfois volontaire dans une attitude de rejet de ce qui est perçu comme brutal, bruyant ou incompréhensible. Elle est parfois involontaire en lien avec une difficulté de décryptage. SMS, Blogs, MSN, jeux vidéo, Slam… Nouveaux usages de communication, nouveaux médias, nouveaux langages. Certains déplorent la perte de références culturelles quand d’autres entrevoient l’émergence d’une nouvelle culture. Peut-on raisonnablement défendre un projet de société en niant les évolutions qui déjà la traversent ? N’est-il pas temps d’accueillir ce qui est, de dépasser l’indignation et de construire de nouvelles stratégies pour accompagner les jeunes dans la construction de leur personnalité et l’éveil de leur responsabilité ?

 

Puisse cette journée d’études ouvrir la voie d’une communication authentique et féconde entre les générations et permettre aux parents et aux éducateurs, dans un contexte sans cesse renouvelé, de renforcer leur vocation de « passeurs » d’humanité.

 

 

E&D - CEMEA - Le CRAP - FCPE - PEEP- La ligue de l’enseignement

RUPTURE ENTRE LES GÉNÉRATIONS :

MYTHE OU RÉALITÉ  ?

Matin

 
 

9h. Accueil

Les procédures de vérification du palais du Luxembourg sont très strictes ; nous vous demandons d’être ponctuels et de vous munir d’une pièce d’identité ainsi que de votre carton d’invitation.

 

9h 15 Introduction  Yves ROLLIN, Président d’Education et Devenir

 

9h30 Intervention du sociologue Gérard MAUGER1 , directeur de recherche au CNRS, directeur- adjoint du centre de sociologie européenne

 

10h 45  Table ronde : "Des lycéens parlent " avec Marthe MULLET2 , formatrice en psychopédagogie à l'IUFM d'Amiens

3       jeunes ayant vécu une rupture : un du Lycée Lurçat de Paris, un du Lycée de Sénart, un du Lycée Uhry de Creil

 

11h 45 Intervention de Patrice HUERRE3, pédopsychiatre

 

13 h Déjeuner

 

Après-midi

 

 

14h Intervention de Dominique PASQUIER4, directrice de recherche au CNRS: Les Jeunes et les Médias

 

15h15 Intervention de  Boris SEGUIN5, enseignant, auteur et co-auteur d’ouvrages sur le langage des  jeunes

 

16h30 Conclusion  par deux grandes témoins Clotilde GINER6, de l’Association de la Fondation Etudiante pour la Ville et Claire BRITTEN7, Directrice de l’Education au Conseil Général des Bouches-du-Rhône

 

 

  1 Voir plus bas la présentation de Gérard Mauger et quelques textes ou vidéos

2 Deux billets de M. Mullet dans les Cahiers pédagogiques

3 Voir plus bas le présentation de P. Huerre et quelques textes

4 Voir plus bas la présentation de D. Pasquier et quelques textes ou notes de lecture

5 Auto-présentation de Boris Seguin, note de lecture, extraits, Vidéo

6 Présentation de C. Giner

7 Présentation de C. Britten

 

 

 

Problématique  
Quelle jeunesse former pour quel projet de société ?

L’association Education et Devenir a, depuis bientôt un quart de siècle, fondé son action sur une approche globale de l’élève et sur une conception de l’école où la transmission des savoirs reste indissociable de l’éducation et du sens.

Parallèlement, depuis un demi-siècle, des modèles éducatifs s'opposent ou se mêlent, donnant aux pratiques des airs de bricolage improvisé au moment où il faudrait inventer et construire l'avenir dans l'accueil de "ceux qui viennent".

Le débat sur l’éducation est plus que jamais ouvert. Les enseignants défendent le statut de l’école et l’identité d’une profession. Les ministères successifs s'efforcent d'élever ce débat au niveau des « valeurs » éducatives et citoyennes que l’école doit transmettre. Les experts soulignent que les enjeux de l’éducation, dans les champs croisés de la famille, de la vie associative et politique, de l'école…, doivent être mis à plat à une époque de crise de la transmission, de « brouillage » du rapport entre les générations et de fracture du lien social. En fait, il s'agit d'un débat ininterrompu en Occident de Socrate à nos jours : quelle jeunesse former pour quel projet de société ?

 

L’éducation ne saurait se réduire à la reproduction du même.

Après la Libération, en dépit de l'émergence d'une certaine méfiance à l'égard des institutions, de la fracture entre collaborateurs et résistants, des nouveaux clivages politiques, le modèle éducatif dominant reste celui de « l’héritier ». Les générations qui précédent passent naturellement aux générations suivantes valeurs, patrimoine, métier… quelles que soient les références familiales, morales, spirituelles ou politiques, la logique éducative est la même. On ne conteste pas vraiment la figure éducative du père, de l’instituteur, du curé, ou du chef du parti. Ce modèle qui s'adossait au progrès économique, favorisant l'ascenseur social et l'intégration républicaine, reste pour certains encore aujourd'hui profondément inscrit dans les mémoires. Il semble correspondre à un moment d'harmonie entre les  différentes formes d'autorité, même si plus personne ne souhaite le retour d'une époque de censures de toutes sortes.

 

Le modèle de "l’héritage" bute sur les difficultés à intégrer les changements nécessaires. Dans son incapacité à se renouveler, la logique de la tradition devient une logique de répétition. La société figée dans la tradition  et l'accélération des bouleversements culturels des années 50 à 70 renforcent l'idée  que l’éducation ne saurait se réduire à la reproduction du même. Sur un fond nouveau d'opposition entre les générations, se construit le modèle de la "contestation" nourri par le contexte de la décolonisation et de nombreux mouvements d'émancipation à travers le monde.  Les certitudes sont remises en cause. L'autorité, l'obéissance, la transcendance des lois et des institutions sont radicalement interrogées. Cette tempête dans le crâne sociétal traverse toutes les couches de la société, jusque dans le cœur des familles, introduisant un doute : au service de quel projet politique et culturel forme-t-on des jeunes ?  

 

Un autre bouleversement culturel est engagé par le virage que représentent les dispositions du Concile Vatican II.  Une institution identifiée par son attachement à la tradition ouvre le champ à des propositions qui touchent la société en profondeur, et déplace l’identité chrétienne.

 

Enfin, la généralisation de la télévision dans les familles, l'apparition de "la société du spectacle" ont le double effet de produire un irréel concret et de sortir la population des seules influences de proximité en ouvrant une fenêtre sur le monde. Le développement des médias agit sur les relations, et l’éducation en général, introduisant dans la perception du monde et dans la sphère éducative l’univers des différences.

 

Le ralentissement de la prospérité économique et la remise en cause de l'idée de progrès social, le nouveau partage du monde sur le plan politique et sur le plan de la division planétaire du travail donnent aujourd'hui encore un relief particulier à ces transformations culturelles. La « contestation » se nourrit de la rupture entre les générations, de la rupture avec les institutions qui peinent à prendre la mesure des évolutions, de la rupture avec les anciennes valeurs de référence… Toutefois, le mouvement même de la contestation qui se poursuit jusque dans les années 80 s'adosse encore au modèle précédent. Le débat et le combat supposent encore un langage commun. S'étonnera-t-on que de nombreux « soixante-huitards », changeant aujourd'hui de camp, empruntent  la geste de leurs "pères" avec un zèle paradoxal !

 

La crainte de l'avenir prend chez les adultes le rejet de "la planète jeune".

L'époque de la contestation a correspondu à une remise en cause radicale des repères traditionnels. Les années 80 ouvrent le règne de « l’individualisme ». Après l'espoir probablement illusoire d'un " tout est possible", la déception engendre un double mouvement : d'une part un "sauve qui peut la vie" et d'autre part un retour des institutions qui consolident une image jusque là très affaiblie. La crise économique, le chômage, la généralisation des technologies nouvelles, l'émergence d'un repli autistique sur soi lié à l'apparition d'univers virtuels, la multiplication des familles recomposées et de parents ou d'enfants isolés jusqu'à la souffrance, le « métissage » culturel et les effets de la mondialisation, le sida etc.… achèvent de transformer le désir d'horizons inconnus en crainte de l'avenir. Chacun semble ne pouvoir vivre que dans l'instant, mais les mots d'ordre libertaires des années passées masquent mal la difficulté des adultes à proposer un projet. Une apparente libération des mœurs cache l'inefficacité de la loi et des autorités. Chacun tente sa chance au mépris des solidarités.  Peut-on préparer les jeunes à un monde improbable et imprévisible ? La crainte de l'avenir prend aussi chez les adultes le rejet de "la planète jeune". On veut ignorer ce qui est perçu comme brutal, bruyant,  incompréhensible, on ne dispose pas non plus des clefs pour décrypter des formes d'expression et des modalités de communication qui transforment inéluctablement la langue. SMS, Blogs, MSN, jeux vidéo, RAP, Slam, achèvent de déboussoler ceux qui déplorent la perte de références culturelles comme ceux qui entrevoient l’émergence d’une nouvelle culture.

Dans ce contexte, Education et Devenir a choisi d’intituler sa vingt-troisième journée d’études du Sénat, organisée le 21 janvier 2008, « Rupture entre les générations : mythe ou réalité ? »

 

L’éducation ne saurait balancer entre des modèles éducatifs sans véritable finalité : un peu de passéisme, une dose de contestation, beaucoup d'égoïsme, sur fond de libre marché.

Quelles sont les perspectives assignées à l’éducation ? Alors que le lien social est menacé et que les solidarités deviennent plus indispensables que jamais, alors que l'esprit de justice et que le respect des limites  devraient nous aider à nous projeter en dépit des difficultés à prévoir l’avenir, ne doit-on pas miser sur des pratiques éducatives renouvelées face à une génération qui, pour vivre, a besoin de propositions audacieuses et sensées. L’éducation ne saurait balancer entre des modèles éducatifs sans véritable finalité : un peu de passéisme, une dose de contestation, beaucoup d'égoïsme, sur fond de libre marché. Pourtant ce syncrétisme sans nerf ne nous est-il pas servi sans fard ?

L’école est le « miroir » des malaises de la société. En accueillant tous les jeunes avec leurs différences individuelles et sociales comme c'est sa mission, elle en est également  un « carrefour » révélateur. Les embarras du système scolaire tiennent à cette ambiguïté. Sans doute l'école ne saurait s’interroger seule sur les choix éducatifs de la société. Mais dans le cadre des opportunités que lui offrent la décentralisation et le partage des compétences, ne lui revient-il pas avec ses partenaires de construire une mémoire à laquelle adosser un espoir ? N'est-elle pas le lieu d'un accompagnement éducatif à travers lequel parents, professionnels de l'éducation, tissu associatif, collectivités sauront trouver des réponses adaptées à la faiblesse actuelle du lien social, à la complexité de l'interculturalité, aux violences générées par l'exaspération ?  N'est-elle pas un lieu où la rupture intergénérationnelle  peut se réduire par la mise en œuvre de projets qui réuniraient des adultes responsables, engagés et convaincus ?  N'est-ce pas ce que depuis plusieurs décennies nous désirons sans y parvenir ?

 

 

Gérard Mauger est sociologue, directeur de recherche au CNRS, directeur-adjoint du Centre de sociologie européenne (CSE) depuis 2000, après avoir été directeur du laboratoire « Cultures et sociétés urbaines » (CSU). Il est membre du conseil scientifique des revues : Actes de la recherche en sciences sociales, Politix, Sociologie du Travail, Recherches et Prévisions, et Agora

Ses recherches, depuis une trentaine d’années, ont porté sur la jeunesse, la déviance, les pratiques culturelles et les intellectuels. Ses travaux actuels s’inscrivent ainsi dans un programme qui pourrait être intitulé : « Etat, précarisation et criminalité à la fin du XXe siècle» : depuis la seconde moitié des années 1970, le développement d'un chômage de masse, l'extension de la précarisation du travail, la mise en place de nouvelles formes d'organisation du travail, la dérégulation progressive du marché du travail ont provoqué la résurgence d'une périphérie précarisée de la société salariale. Cet “ effritement de la condition salariale ”, l'insécurité sociale et la déstabilisation des modes de vie populaires qu'elle induit sont au principe de “ la nouvelle question sociale ” posée en termes d'exclusion et d'insécurité. Au cours des dernières années, la place croissante ainsi prise par la thématique de l'insécurité dans le débat public a conduit Gérard Mauger à revenir sur ses travaux ethnographiques antérieurs consacrés à « l'espace des styles de vie déviants des jeunes de milieux populaires » et à soumettre à l'épreuve de nouvelles enquêtes un schème d'interprétation construit à partir de l’ensemble de recherches effectuées depuis une trentaine d’années.

(présentation tirée de http://www.liens-socio.org/repertoire_index.php3?action=invite_mois&annee_inv=2004&mois_inv=06)

 
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http://www.humanite.fr/popup_imprimer.html?id_article=817711  12 novembre 2005

Quels débouchés à la révolte ?

Entretien. Pour le sociologue Gérard Mauger, le désespoir n’est pas inéluctable. Tout est affaire de mobilisation politique.

 

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http://i.ville.gouv.fr/divbib/doc/Lemondedesbandes.pdf

Le monde des bandes et ses transformations

Une enquête ethnographique dans une cité HLM

 

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http://semioweb.msh-paris.fr/AAR/FR/EventsAuthors.asp?author=329

Sociologie des jeunes, des groupes marginaux et de la lecture

Deux entretiens (vidéos)

 

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http://www.sociologics.org/temporalistes/indarch.php?page2=mauger_n11_01

La « jeunesse » dans les « âges de la vie ».
Une « définition préalable »
 

Marthe MULLET Formatrice

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http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=2305

« Celui qui n’a pas de tabac casse sa pipe »

Billet du mois avril 2006

 

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http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=1006

Le mot, la chose... et la loi

Billet du mois septembre-octobre 2004

 
Patrice HUERRE

 

Psychiatre des hôpitaux, psychanalyste, Patrice Huerre dirige une clinique spécialisée pour lycéens et étudiants, la clinique médico-universitaire Georges Heuyer, à Paris. Il a récemment publié Ni anges, ni sauvages. Les jeunes et la violence, Anne Carrière, 2002.
Un livre précédent, cosigné avec Martine Pagan-Reymond et Jean-Michel Reymond, L'Adolescence n'existe pas, a fait l'objet d'une édition revue chez Odile Jacob en janvier 2003

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http://ecole.saint.didier.free.fr/patrice_huerre.htm

La crise des relations adultes – jeunes

extraits d'une interview publiée dans le numéro 360 de la revue scientifique "La Recherche" (janvier 2003) sous le titre « Abaisser la majorité à 15 ans »

 

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ttp://www.psychologies.com/vos-rendez-vous.cfm/rdv/2781/Ados-et-automutilations.html

“Ados et automutilations”

 

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http://psydoc-fr.broca.inserm.fr/conf&rm/conf/confagrsex/RapportsExperts/Huerre.html

Viols et agressions sexuelles en réunion

 

Dominique PASQUIER

 

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http://www.cndp.fr/revuedees/notelecture/200603-02.htm

Cultures lycéennes. La tyrannie de la majorité

Note de lecture

 

Les recherches de Dominique Pasquier portent sur la sociologie de la culture et des médias.

Après une série de travaux consacrés à l'analyse des professionnels de la télévision, ses recherches ont porté sur la réception de la fiction télévisuelle et la constitution des publics médiatiques.

Elle travaille actuellement sur l'articulation entre les pratiques de sociabilité, les pratiques de communication à distance et les pratiques culturelles et de loisir.

 

 

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http://education.blogs.liberation.fr/carnet/2005/02/cultures_lycenn.html

Cultures lycéennes

Note de Davidenkoff

 

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http://www.ouest-france.fr/Dossiers/18_25ans_detail.asp?idDOC=357703&idCLA=9632

jeudi 14 décembre 2006

Leurs cultures sont plurielles, pas trop rebelles

 

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http://www.scienceshumaines.com/lyceens--la-culture-des-pairs_fr_4743.html

Lycéens : la culture des pairs

 

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http://www.leolagrange-fnll.org/06publications/leoplus/ete2005/tyrannie.htm#Pourquoi

3 questions à Dominique Pasquier

 
Boris SEGUIN

Je me présente, Boris Seguin, professeur de français dans une “zone sensible” à Pantin, aux Courtillères , un lieu qui offre l’ avantage, pour les journalistes, d’être proche de leur lieu de travail : quand il y a besoin d’ avoir une illustration un peu choc d’ une cité un peu chaude c’ est souvent chez nous qu’ on vient. Julien Sicard et moi avons monté, il y a une dizaine d’ années, une association appelée Les Engraineurs (http://les-engraineurs.org/). Dans ce mot il y a le mot graine et bien sûr le mot engrenage, un engrenage positif de création puisque les jeunes viennent travaillent ensemble sur l'élaboration de scénarios de courts métrages. Cet atelier c’était entre autre une manière de réagir aux médias, de maîtriser nous mêmes les images qui sortaient de la cité. On en avait marre d’être caricaturés: dans les cadrages il y a une manière de filmer banlieue en contre plongée , caméra à l’épaule, avec Rap en fond musical- au montage, on en rajoute une couche avec des plans de coupe: au hasard, une bagnole calcinée.

Tiré de http://quartiersc.canalblog.com/archives/solutions_propositions_reflexions/index.html

 

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http://homoedu.free.fr/article.php3?id_article=426

Les Céfrans parlent aux Français, de Boris Seguin & Frédéric Teillard

Note de lecture

 

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http://www.ordp.vsnet.ch/fr/resonance/2003/juin/goudaillier.htm

Un exemple de parler identitaire : le français des cités

Note de J.P. Goudailler

Voir aussi un entretien :

http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/ca_vous_parle/l_invite/&key=itm_20030409_120930_jean-pierre_goudaillier_professe.txt

 

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http://bdesclau.club.fr/Doc/pdf/Exercice.pdf

Petit manuel de savoir-vivre à l’usage des enseignants (Au conseil de classe extraits)

Boris Seguin et Frédéric Teillard

 

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http://www.kewego.fr/video/iLyROoaftdUY.html

A l’écoute de la jeunesse

Vidéo

 
 
Clotilde GINER

Clotilde Giner prépare une thèse de doctorat à l’université de Warwick sur l’enfance et l’asile. Ancienne bénévole à l’AFEV auprès d’enfants du voyage, elle a également mis en place et participé à des projets d’accompagnement éducatif de nouveaux arrivants en Allemagne et au Royaume-Uni. Elle a plus récemment effectué des recherches sur les politiques d’accueil en Europe pour le FASILD.

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http://www.social.gouv.fr/IMG/pdf/guide_enaf_trame.pdf

Guide de l’accompagnement éducatif auprès des enfants et des jeunes nouvellement arrivés

coordonné par Clotilde Giner et Eunice Mangado

 
Claire BRITTEN

Entre décembre 2003 et février 2004, Claire Britten, alors en stage d’administratrice au Conseil général, (elle sera ensuite directrice de la DCAF, Direction des Collèges et des Actions pour la Formation, jusqu’en mai 2006) réalise un état des lieux de l’éducation populaire en Seine Saint Denis. Cet état des lieux montre la grande richesse et la diversité des acteurs de l’éducation populaire : Des services du Conseil général, des services de ville, des associations nationales, départementales, locales, des principaux de collège, des enseignants d’université, des syndicats… http://www.educationpopulaire93.fr/spip.php?article134

Devenue Directrice de l’éducation et des collèges des Bouches-du-Rhône, elle pilote notamment l’opération Ordina 13.